Si vous habitez en Israël, vous avez probablement déjà vécu cette expérience : vous partez avec vingt minutes d’avance pour un rendez-vous… et vous arrivez avec quarante minutes de retard ! Bienvenue dans le merveilleux monde des embouteillages israéliens.
À Tel-Aviv, sur les grands axes autour de Jérusalem ou sur les routes du centre du pays, les bouchons font partie du quotidien. Et en ce moment, les automobilistes doivent aussi composer avec les travaux liés au développement des transports en commun.
Ce week-end, les voyageurs du nord d’Israël doivent notamment s’adapter à des perturbations ferroviaires autour de Haïfa. Des travaux liés au futur tramway de Nofit entraînent une interruption temporaire du trafic au nord de la gare de Haïfa Hof HaCarmel, avec des bus de remplacement gratuits. Le service doit reprendre normalement dimanche 18 octobre.
Mais les transports ne sont pas les seuls responsables de nos retards. Il y a aussi cette fameuse conduite israélienne, qui peut parfois surprendre les nouveaux arrivants français. Ici, le clignotant semble parfois considéré comme une option, le klaxon comme un moyen de communication universel et le changement de file comme une discipline olympique !
Et pourtant, derrière ces petites scènes du quotidien, une vraie question se pose : comment circuler plus facilement dans un pays où la population augmente et où les grandes villes sont toujours plus fréquentées ?
Le développement du tramway et du réseau ferroviaire doit justement offrir des alternatives à la voiture. Mais pendant les travaux, les automobilistes doivent prendre leur mal en patience.
Alors, un conseil pour ce week-end : avant de prendre la route, vérifiez votre itinéraire, consultez les informations sur les transports et prévoyez quelques minutes supplémentaires.
Et surtout, gardez votre calme ! Car en Israël, il existe une règle non écrite : dans les embouteillages, celui qui klaxonne le plus fort n’arrive pas forcément le premier.
