Des autoradios bloqués sur Galgalatz jusqu'aux playlists de streaming des plus jeunes, un nom continue de dominer la bande-son du pays : Osher Cohen. À la croisée de la pop moderne, des sonorités orientales (mizrahi) et de ballades acoustiques poignantes, le jeune auteur-compositeur-interprète s'est imposé comme le phénomène musical majeur de sa génération.

Après avoir enchaîné les tubes en tête des classements et multiplié les dates à guichets fermés dans les plus grandes salles — notamment au Menora Mivtachim de Tel Aviv —, l'artiste originaire de Kiryat Motzkin séduit par une signature bien à lui. Au piano ou à la guitare, ses mélodies oscillent entre introspection émouvante et refrains entraînants taillés pour rassembler les foules dans un esprit de communion festive.

Le public voit en lui bien plus qu'une popstar : un parolier capable de capter avec sincérité les fêlures du quotidien, les histoires de cœur et le besoin d’espérance partagé par toute une société. À l'approche des grands rendez-vous de fin d'été et des concerts d'automne, les morceaux d'Osher Cohen résonnent comme l'hymne fédérateur de toute une jeunesse.